Université de Montréal : quand la recherche nourrit les études

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Avec près de 69 000 étudiants, dont plus de 11 000 venus de l’international, l’Université de Montréal s’impose comme la plus grande université du Québec et la deuxième du Canada. Une université francophone, solidement ancrée dans son territoire, mais résolument tournée vers l’extérieur.

Sciences fondamentales, santé, sciences humaines, lettres, arts, etc. Plus de 500 programmes y cohabitent, dessinant un paysage académique particulièrement large. Cette diversité ne relève pas d’un simple empilement de formations. Elle permet au contraire de faire dialoguer les disciplines, de croiser les regards et d’aborder les grands enjeux contemporains dans toute leur complexité, de l’intelligence artificielle aux questions climatiques et éthiques.

« C’est cette richesse disciplinaire qui nous permet d’aborder les défis de société autrement », résume Michèle Glémaud, directrice générale des admissions à l’Université de Montréal.

Université de Montréal : la recherche au cœur des études, dès les premières années

À l’Université de Montréal, la recherche ne commence pas en fin de parcours. Elle fait partie intégrante de l’expérience étudiante, y compris dès le premier cycle. Dans les cours, les étudiants travaillent à partir d’avancées récentes, de données actuelles et de situations concrètes.

« La recherche influence directement ce que les étudiants apprennent au quotidien », explique Michèle Glémaud. En sciences humaines, en travail social ou en sciences politiques, les enseignements s’appuient sur des études de cas, des problématiques de terrain et des situations bien réelles. L’objectif n’est pas seulement de comprendre des concepts, mais de savoir comment ils s’appliquent dans la société.

Cette logique modifie profondément la place de l’étudiant. Ici, il ne s’agit pas d’une transmission descendante. Les étudiants participent aux réflexions, questionnent les méthodes et contribuent aux travaux menés à l’université. Certains sont même associés à des publications scientifiques.

Louise Grondin, diplômée de L’Université de Montréal, l’a rapidement constaté pendant sa maîtrise en sciences politiques. « J’ai tout de suite senti que la théorie avait une finalité concrète. On travaillait sur des sujets actuels, comme la régulation de l’IA, avec un vrai lien entre réflexion académique et impact sur la société. »


Admission, frais et programmes à l’Université de Montréal


La demande d’admission à l’Université de Montréal se fait entièrement en ligne. Pour un même trimestre, il est possible de déposer plusieurs choix de programmes au sein d’une seule demande, ce qui permet d’optimiser les démarches et les frais.

  • Admission : la sélection se fait sur dossier académique. L’université attend des candidats autonomes, capables de s’adapter à un système universitaire participatif et exigeant.
  • Frais d’admission : des frais non remboursables s’appliquent lors du dépôt de la demande, avec un montant de base et des frais supplémentaires selon le nombre de programmes choisis.
  • Frais de scolarité : ils varient selon le statut de l’étudiant (Québec, Canada hors Québec, international), le cycle d’études et le nombre de crédits suivis. L’UdeM propose un calculateur officiel pour obtenir une estimation précise.
  • Aides financières : certaines bourses et mesures d’exemption existent pour les étudiants internationaux, sous conditions spécifiques.

Exemples de programmes proposés (liste non exhaustive) :

  • Sciences humaines et sociales : sciences politiques, sociologie, psychologie, anthropologie, travail social, études internationales.
  • Sciences et technologies : biologie, chimie, physique, mathématiques, informatique, sciences des données, sciences de l’environnement.
  • Santé : médecine, pharmacie, nutrition, sciences biomédicales, sciences infirmières, physiothérapie.
  • Arts et lettres : littérature française, linguistique, communication, histoire de l’art, arts visuels.
  • Économie et gestion : économie, administration des affaires, commerce international, gestion de la technologie.

Chaque programme peut être décliné avec des majeures, mineures ou concentrations, permettant aux étudiants de construire un parcours personnalisé dès le premier cycle.

À l’Université de Montréal, une pédagogie fondée sur l’échange

Pour beaucoup d’étudiants français, le premier décalage se joue en salle de cours. À l’Université de Montréal, la classe est un espace vivant. La participation est attendue, la parole circule et les échanges sont encouragés.

Les cours se déroulent majoritairement en groupes restreints, parfois très réduits selon les disciplines. Une configuration qui favorise la proximité avec les enseignants et un rapport moins formel qu’en France. « Il y a du respect, mais peu de distance hiérarchique », souligne Michèle Glémaud.

Louise se souvient de sa surprise en début de parcours. « On nous donne les coordonnées des professeurs dès le premier jour. Je pensais que c’était symbolique. En réalité, ils attendent vraiment que l’on pose des questions. »

Cette proximité va de pair avec une pédagogie très orientée vers la pratique. Projets concrets dès la première année, travaux appliqués, mises en situation, stages intégrés selon les cursus. Une manière d’apprendre qui tranche avec le modèle français plus magistral.

Des parcours flexibles et personnalisés pour les étudiants

Autre caractéristique forte du système universitaire québécois : la souplesse des parcours. À l’Université de Montréal, chaque programme repose sur un socle commun, mais laisse rapidement place à des choix individualisés.

Deux étudiants inscrits dans le même cursus peuvent ainsi suivre des parcours très différents, selon leurs centres d’intérêt, leurs objectifs ou leurs contraintes personnelles. Cette flexibilité concerne aussi bien les sciences humaines que les disciplines scientifiques.

Elle permet également de concilier études et autres engagements. Emploi étudiant, pratique artistique, sport de haut niveau, engagement associatif. L’organisation des cours est pensée pour s’adapter à ces réalités, et non les freiner.

Étudier à l’Université de Montréal : un cadre particulièrement attractif pour les étudiants français

Si l’Université de Montréal attire autant d’étudiants français, le cadre de vie joue un rôle déterminant. Montréal est une ville francophone, mais aussi bilingue et multiculturelle. Un environnement rassurant, tout en offrant une immersion progressive dans un contexte nord-américain.

« Étudier à l’étranger est déjà une grande étape. Le faire en français permet souvent une transition plus douce », observe Michèle Glémaud. À cela s’ajoutent une ville à taille humaine, un fort sentiment de sécurité et une situation géographique stratégique, à proximité immédiate des États-Unis.

Le contexte économique québécois est également favorable à la vie étudiante. Les étudiants peuvent travailler jusqu’à 24 heures par semaine et les emplois étudiants sont nombreux. « Ici, travailler pendant ses études fait partie du quotidien », confirme Louise.

Université de Montréal et insertion professionnelle : un accompagnement structuré

À l’Université de Montréal, l’accompagnement ne s’arrête pas aux études. L’insertion professionnelle fait partie intégrante du parcours universitaire. Un centre emploi et orientation accompagne les étudiants tout au long de leur cursus.

Ateliers CV, préparation aux entretiens, salons de l’emploi organisés sur le campus, diffusion d’offres ciblées. Les liens avec les employeurs sont étroits, et les résultats au rendez-vous. Dans certains programmes, les taux d’insertion dépassent les 90 %.

Pour Michèle Glémaud, la valeur ajoutée est claire. « Une formation à l’Université de Montréal permet de développer une double culture académique et professionnelle. Cette ouverture internationale est aujourd’hui un atout dans tous les secteurs. »

Un point d’ancrage, souvent un point de départ

Par son modèle pédagogique, sa place accordée à la recherche appliquée et son ouverture internationale, l’Université de Montréal occupe une position singulière dans le paysage universitaire. Un lieu où les étudiants apprennent à penser autrement, à se positionner dans un monde en mouvement et à évoluer dans des environnements multiculturels.

Pour beaucoup d’étudiants français, l’expérience dépasse largement le cadre des études. Elle marque une trajectoire. Et bien souvent, elle en ouvre de nouvelles.

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